Dépannage informatique
Panne, virus, écran noir ou machine à bout de souffle : je diagnostique, je répare et je vous explique — à l’atelier, sur site ou à distance.
Disque défaillant, fichiers effacés, système corrompu : le bon réflexe au bon moment fait toute la différence. Le mien — récupérer d’abord, consolider ensuite.
Des années de photos, la comptabilité de l’entreprise, les dossiers clients : le jour où un disque lâche, on mesure ce que valent vraiment ses données. La bonne nouvelle : une grande partie des situations se récupère, à condition d’agir méthodiquement. La moins bonne : les mauvaises manipulations des premières minutes détruisent parfois ce qui pouvait être sauvé. Depuis 2003, j’ai vu les deux — et la différence tient souvent à un simple appel passé à temps.
Mon approche est celle d’un artisan prudent : d’abord protéger le support et copier ce qui peut l’être, ensuite seulement analyser et restaurer. Vous êtes tenu informé à chaque étape — ce que je tente, ce que je trouve, ce que je vous restitue. Puis, une fois vos données retrouvées, je fais en sorte que cette frayeur soit la dernière.
Un disque qui clique, une clé USB illisible, une carte mémoire vide ? Premier réflexe : cessez d’utiliser le support. Chaque écriture, chaque redémarrage, chaque tentative de réparation automatique peut écraser définitivement des données encore présentes. Confiez-moi le support en l’état — je travaille toujours sur une copie, jamais sur l’original, pour que rien ne soit aggravé. Ce principe vaut pour tous les supports : disque interne ou externe, SSD, clé USB, carte SD, NAS — le réflexe de préservation est le même.
Un fichier supprimé n’est pas immédiatement détruit : l’espace qu’il occupe est simplement marqué comme libre. Tant qu’il n’a pas été réécrit, il se récupère. Même logique pour un système qui ne démarre plus après une coupure de courant ou une mise à jour ratée — les données sont souvent intactes derrière le système endommagé. J’analyse le support, je vous dis honnêtement ce qui est récupérable, et je vous remets vos fichiers sur un support sain.
La meilleure récupération de données est celle qu’on n’a jamais à faire. La règle éprouvée s’appelle 3-2-1 : trois copies de vos données, sur deux types de supports différents, dont une conservée hors de vos locaux. Simple à énoncer — encore faut-il la mettre en place, l’automatiser et vérifier qu’elle fonctionne. C’est ce que j’installe chez mes clients, du poste isolé au petit serveur d’entreprise.
Après la récupération, je mets en place une sauvegarde automatique adaptée à votre activité — dimensionnée, chiffrée, et surtout testée régulièrement : une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée est une promesse, pas une protection. Selon vos usages, j’y ajoute le chiffrement des supports mobiles et des accès maîtrisés. Pour les entreprises du Sundgau et du Haut-Rhin que j’accompagne, ce filet de sécurité fait partie du socle, au même titre que l’antivirus ou les mises à jour.
Cela dépend de la panne et de ce qui s’est passé depuis. Suppression accidentelle, système corrompu, disque vieillissant : les chances sont souvent bonnes si le support n’a plus été utilisé. Panne mécanique sévère : c’est plus délicat. Je fais un diagnostic honnête et je vous dis clairement ce qui est possible avant toute intervention.
Éteignez la machine et n’insistez pas. Un cliquetis régulier évoque une défaillance mécanique : chaque minute de fonctionnement peut endommager les surfaces où vivent vos données. Ne lancez ni réparation automatique ni logiciel de récupération — apportez-moi le disque tel quel, c’est sa meilleure chance.
Oui, strictement. Vos fichiers ne sont ni parcourus au-delà du nécessaire technique, ni copiés ailleurs que sur les supports de travail — effacés après restitution. Cette confidentialité n’est pas une option : elle fait partie du métier, pour un particulier comme pour une entreprise.
Cessez surtout d’écrire sur le disque concerné : plus le système tourne, plus l’espace libéré risque d’être réutilisé. N’installez rien — surtout pas un logiciel de récupération sur le disque à sauver. Éteignez proprement, puis contactez-moi : nous maximiserons les chances ensemble.
Trois copies de vos données, sur deux types de supports différents, dont une hors de vos locaux. C’est la référence en matière de sauvegarde : elle protège à la fois de la panne, de l’erreur humaine, du vol et du sinistre. Je la mets en place de façon automatique — et je vérifie qu’elle fonctionne dans le temps.
Panne, virus, écran noir ou machine à bout de souffle : je diagnostique, je répare et je vous explique — à l’atelier, sur site ou à distance.
Mises à jour, supervision, entretien régulier : je maintiens votre parc informatique en état de marche — pour que vous pensiez à votre métier, pas à vos machines.
Nom de domaine, hébergement, adresses email professionnelles : une infrastructure fiable, sauvegardée, sécurisée — et un seul interlocuteur qui la connaît.
Décrivez-moi la situation avant toute manipulation : un premier échange sans engagement peut sauver beaucoup.